image_pdfimage_print

Le réalisateur, Alaa Ashkar est palestinien. Le film est un documentaire sur son expérience personnelle en Cisjordanie en tant que palestinien citoyen d’Israël. Il s’agit d’un voyage poétique qu’il entreprend à la rencontre de la vie quotidienne des palestiniens ordinaires, au cours duquel il rencontre des rêves et des passions, de l’espoir et du désespoir. Pour la première fois de sa vie, en tant que Palestinien citoyen d’Israël, il est allé à la recherche d’une partie de son identité qui lui a  été cachée tout au long de sa jeunesse …

 

Pour pouvoir produire le film, il a été déposé sur un site de production participatif où chacun peut miser une somme au choix contre des avantages comme le DVD du film quand il sera sorti ou une place gratuit à l’avant première.

 

Pour plus d’informations sur le film,  pour voir un extrait vidéo et pour pouvoir le soutenir, voir  ici: http://www.touscoprod.com/project/produce?id=261.

 

————–

Route 60 – Un itinéraire au delà des frontières, est un film documentaire en phase de production qui a besoin de votre soutien. C’est le deuxième projet cinématographique du réalisateur Palestinien citoyen d’Israël, Alaa Ashkar. Pour pouvoir le terminer il l’a déposer sur un site de production participatif où chacun peut contribuer une somme de son choix à partir de 10 euros en échanges de contreparties intéressants tels que le DVD du film ou une place gratuite à l’avant première… pour soutenir, cliquer ici !

Le synopsis :

Le film retrace le périple poétique entamé par le réalisateur dans la vie quotidienne des Palestiniens ordinaires, en Cisjordanie, et durant lequel il fait la rencontre de rêves et de passions, de l’espoir et du désespoir…  Pour la première fois de sa vie de Palestinien d’Israël, il est parti à la rencontre de cette part de son identité  qui, tout au long de sa jeunesse, fut dénaturée…

Les objectifs du film :

–          encourager les retours sur soi critiques
–          renforcer l’identité palestinienne parmi les Arabes vivant en Israël
–          construire des ponts, et non des murs

Note d’intention du réalisateur:

Mon identité palestinienne a été distordue pendant toute ma jeunesse par les pressions de la société israélienne. Durant des années, et par bien des aspects, la politique de peur de l’Etat d’Israël a façonné ma conception de la réalité des Territoires Occupés.

Etre arabe, palestinien et catholique, vivant dans un milieu arabe conservateur, parmi une majorité de Juifs à la culture très libérale, en Israël, a provoqué en moi de nombreux contrastes. A l’âge de 22 ans, je décidai de voyager à l’étranger, histoire de trouver la paix de l’esprit, loin des pressions de la société israélienne. Sur les dix dernières années, j’ai vécu dans pas moins de 12 villes différentes, situées dans 6 pays différents, en Europe, en Amérique, et sur le pourtour méditerranéen, cherchant à résoudre les contradictions de mon histoire personnelle. Au fil de ces expériences, j’ai éprouvé plusieurs dimensions de moi-même, à travers d’enrichissants échanges avec des cultures diverses. Paradoxalement – ou non, je me suis davantage approché de ma propre identité palestinienne à l’étranger, en dehors de la Bulle Israélienne.

Je décidai alors, quand la chance m’en fut donnée en 2010, de dépasser mes propres barrières de peur, de vivre en Cisjordanie, d’y respirer, et éprouver pour la première fois l’expérience pure du Palestinien. J’ai longuement voyagé sur la route 60 – la route principale qui traverse, du nord au sud, la Cisjordanie – et j’y ai ressenti d’intenses émotions, découvrant, avec beaucoup de curiosité, des situations totalement absurdes, des contradictions socio-culturelles, et de magnifiques paysages brisés par les plans « d’urbanisme » israéliens… et cela toujours en émerveillement, toujours en questionnement, et toujours en confrontant mon imaginaire à la réalité du présent.

A travers des rencontres privilégiées avec des lieux et des Palestiniens ordinaires, je traite de la question des barrières psychologiques causées par de pesantes réalités, et je médite sur leurs conséquences sur l’être humain – où qu’il se trouve. Ainsi, les barrières et check-points en Cisjordanie deviennent-ils la métaphore de toute aliénation psychologique.

Pour soutenir le film :

Il est possible pour le grand public d’aider à finaliser la production de ce documentaire. Une page a été créée sur un site de production participatif et permet de faire des dons individuels (minimum 10 euros). Les donateurs recevront en contrepartie plusieurs avantages, comme le DVD du film ou une participation gratuite à un atelier de réalisation.

Le concept de ce site est de fixer un objectif de somme en un temps donné pour l’atteindre, dans notre cas c’est 8000€ que je dois atteindre en 4 mois. Aujourd’hui nous entamons le troisième mois et nous sommes autour de 4000 €, donc la moitié de la somme. Si notre objectif de 8000€ n’est pas atteint d’ici fin août, tous ceux qui ont misé sur le projet seront remboursés, le réalisateur ne bénéficierait pas de votre soutien financier et nos efforts à tous seraient vains. C’est pourquoi, afin de mener à bien cette aventure, Le réalisateur invite tous ceux qui souhaitent voir naître ce projet, à se mobiliser pour le soutenir et à diffuser l’information autour de vous!

Pour plus d’information sur le projet, comment soutenir ainsi qu’un extrait vidéo, veuillez cliquez ici.