« Arrêter de nuire »

Ce discours été prononcé lors de la conférence des délégués biennaux du SIPTU en novembre par Omar Barghouti, le co-fondateur du mouvement BDS et récipiendaire du Gandhi Peace Award 2017.

Par Omar Barghouti, le 7 décembre 2025

En 2009, j’écrivais que notre moment sud-africain était proche. Malgré le génocide perpétré en direct par Israël et les États-Unis contre plus de deux millions de Palestinien.nes dans la bande de Gaza illégalement occupée et assiégée, je pense aujourd’hui que ce moment est plus imminent que jamais. En effet le mouvement BDS commence à peser comme jamais auparavant sur un changement de politique menant vers l’isolement du régime colonialiste et d’apartheid israélien vieux de 77 ans.

Il y a quelques semaines, le Premier ministre israélien Netanyahou, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, a outrageusement appelé à ce qu’Israël devienne une « super Sparte », admettant pour la première fois l’isolement mondial sans précédent dans lequel se trouve Israël. Même le président états-unien Trump, dans son récent discours devant le Parlement israélien, a averti Israël de son isolement mondial en disant : «Cela devenait un peu compliqué avec tout le monde. Et en fin de compte le monde gagne. Vous ne pouvez pas battre le monde entier … » Ce monde c’est nous, nous tou.tes qui avons collectivement, de manière persistante et stratégique, fait campagne pour mettre fin au génocide israélien. Le mouvement BDS a été le principal moteur de cet isolement, il ne fait donc aucun doute que chaque boycott, chaque désinvestissement, chaque pression pour de véritables sanctions légales contribuent déjà à notre lutte pour la liberté, la justice et l’égalité.

Mais on peut se demander ce qu’il en est du cessez-le-feu ? Comme beaucoup l’ont dit, pour Israël un cessez-le-feu signifie: «vous cessez, nous faisons feu». Nous sommes conscient.es que même un véritable cessez-le-feu ne serait que la première étape importante pour mettre fin au génocide dans la bande de Gaza illégalement occupée et assiégée. Mais sans une pression considérable, cela constituera la poursuite d’une forme de génocide moins visible pour lequel Israël et les États-Unis espèrent provoquer moins d’indignation régionale et mondiale, de boycotts et de sanctions. La famine, les répercussions de l’anéantissement de Gaza ne prendront pas fin. L’occupation militaire illégale d’Israël, l’apartheid et le déni des droits de nos réfugié.es non plus. Seules de sérieuses sanctions légales obligeront l’axe génocidaire États-unis-Israël à respecter le cessez-le-feu et, à terme, à mettre fin au siège et à l’occupation.

Faire reposer sur Nétanyahou et sur son gouvernement fasciste la perversité évidente et la criminalité indicible du génocide israélien reviendrait à faire montre soit d’une amnésie sélective, soit d’une lecture partiale de la réalité actuelle. Selon un récent sondage d’opinion publique israélienne, 82% des Israélien.nes juif.ves soutiennent le nettoyage ethnique de tous les Palestinien.nes de la bande de Gaza, et 56% soutiennent même l’expulsion forcée des citoyen.nes palestinien.nes de l’actuel Israël. Environ 50% soutiennent l’extermination complète des Palestinien.nes à Gaza. Selon Orly Noy, la présidente de B’Tselem, la plus grande organisation israélienne de défense des droits humains, « Israël perpètre un holocauste à Gaza, et il ne peut pas être renvoyé à la seule volonté des dirigeant.es fascistes actuel.les du pays ». Noy appelle à un « processus de dénazification » de la société israélienne.

L’apartheid israélien, permis et encouragé par l’outrageuse complicité militaire, financière, politique et médiatique des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Union européenne avec presque tous ses États membres, tente de normaliser ce qui est fondamentalement anormal et d’engourdir nos consciences avec sa barbarie impitoyable. Israël a depuis des décennies commis ce que l’historien israélien Ilan Pappe appelle un « génocide progressif », mais il a perçu l’ascension au pouvoir de ses alliés naturels, de l’extrême droite, des forces fascistes et autoritaires en Occident, en Inde et ailleurs, comme offrant l’occasion tant convoitée d’exterminer enfin les survivant.es palestinien.nes autochtones de sa Nakba perpétuelle. L’élimination des indigènes, après tout, n’est pas un bug dans l’histoire coloniale des colons, comme nous l’enseigne l’histoire des colonies de peuplement, des Amériques à l’Australie.

Un consensus international croissant sur les droits humains reconnaît maintenant les crimes indescriptibles d’Israël à Gaza comme étant un génocide, la Commission d’enquête internationale indépendante de l’ONU et l’Association internationale des spécialistes du génocide étant les plus récentes. En plus d’assassiner des dizaines de milliers de Palestinien.nes et de réduire à néant le patrimoine de Gaza vieux de 4000 ans, Israël, par la même occasion réduit « en miettes » les principes mêmes du droit international, comme l’a dit le président Higgins, et nous pousse vers un monde dans lequel règne la loi du plus fort.

Au cœur de « l’impunité totale » d’Israël, se trouve la complicité des États, des entreprises et des institutions avec le régime d’oppression israélien, et c’est précisément cette complicité que le mouvement mondial de solidarité avec la Palestine, dirigé par le mouvement BDS, cherche à perturber et à rompre.

Comme l’ont affirmé des dizaines d’expert.es des droits humains de l’ONU, pour que les États respectent leurs obligations légales déclenchées par les décisions de la Cour internationale de Justice, ils doivent imposer un embargo militaire global ainsi qu’ « annuler ou suspendre les relations économiques, les accords commerciaux et les relations académiques avec Israël qui peuvent contribuer à sa présence illégale et à son régime d’apartheid en territoire palestinien occupé ». Certains États se conforment à leurs obligations. La Colombie, la Turquie et d’autres États du Sud imposent des embargos énergétiques, commerciaux ou militaires à Israël. En Occident, l’Espagne, la Slovénie et l’Écosse, entre autres, soutiennent désormais des sanctions radicales. Où se trouve le gouvernement irlandais dans tout cela ? Il nous sert une rhétorique chaleureuse tout en maintenant sa froide et honteuse complicité avec l’état génocidaire.

La majorité des personnes dans le monde se rend aujourd’hui compte que le régime d’oppression israélien est un modèle pour une grande partie des dirigeant.es autoritaires de ce monde. Il est le partenaire des partis fascistes en Occident, dont la plupart sont fondamentalement antisémites, des régimes d’extrême droite et des dictatures sur toute la planète. Il vend ses technologies de sécurité militaire et ses doctrines coloniales comme « testées au combat », bien sûr sur les corps des Palestinien.nes, des Libanais.es, des Yéménites, des Syrien.nes et d’autres Arabes. Outre la corruption généralisée, l’intimidation et l’extorsion d’élu.es, Israël a largement exporté son logiciel espion, ainsi que ses services de désinformation et de truquage des élections en tant qu’outils de diplomatie pour gagner en influence dans des dizaines de pays, du sud et du nord.

Subissant le génocide israélien soutenu par l’occident, et exerçant notre liberté morale, nous, dans le mouvement BDS, avons constamment canalisé notre chagrin et notre rage dans une énergie stratégique et de principe pour mettre fin au génocide, démanteler le régime sous-jacent colonial et d’apartheid, et porter devant la justice les auteurs de ces crimes ainsi que leurs complices. Les Palestinien.nes ne se font pas d’illusions, cependant, et ne pensent pas que la justice prévaudra grâce à la CIJ ou à l’ONU. En tant que peuple autochtone résistant à un système d’oppression génocidaire et pervers nous avons le droit international et une supériorité éthique de notre côté pour atteindre nos droits. L’éthique et la loi sont nécessaires dans toute lutte de libération, mais elles ne suffisent jamais. Pour résister et démanteler un système d’oppression, les opprimé.es ont invariablement besoin de pouvoir : entre autres, le pouvoir des peuples, le pouvoir d’une solidarité efficace, le pouvoir de la base, le pouvoir de coalitions intersectionnelles, le pouvoir médiatique, le pouvoir culturel.

Lorsqu’un consensus palestinien appelle au BDS dans le monde entier, y compris contre les institutions académiques, culturelles et sportives complices d’Israël et contre l’Histadrut colonial, nous ne demandons pas au monde la charité; nous appelons à une solidarité significative. Mais surtout, nous demandons la fin de la complicité, d’arrêter de nuire. Comme l’a montré la lutte qui a aboli l’apartheid en Afrique du Sud, mettre fin à la complicité des États, des entreprises et des institutions dans le système d’oppression israélien, en particulier par la tactique non violente du BDS, est la forme de solidarité la plus efficace.

Lancé en 2005, le mouvement non-violent BDS est dirigé par la plus grande coalition de la société civile palestinienne. Il est inspiré par la lutte anti-apartheid sud-africaine et le mouvement américain des droits civiques, et il est enraciné dans un siècle de résistance populaire palestinienne. Il vise à mettre fin au régime d’occupation et d’apartheid israélien et à défendre le droit des réfugié.es palestinien.nes de retourner sur leurs terres et d’obtenir réparations. Ancré dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, le mouvement BDS s’oppose catégoriquement à toutes les formes de racisme, y compris le racisme anti-palestinien, le racisme anti-musulman et le racisme anti-juif. Il vise la complicité, non l’identité. Il n’y a rien de juif dans l’occupation illégale d’Israël, le nettoyage ethnique, le colonialisme de peuplement, l’apartheid ou le génocide, il n’y a donc rien d’anti-juif à s’efforcer de mettre fin à ces structures d’oppression.

Au cours des deux dernières décennies, le mouvement BDS a construit un réseau massif, soutenu par des syndicats, des coalitions d’agriculteur.ices, ainsi que des mouvements de justice raciale, sociale, de genre et de justice climatique, représentant ensemble des dizaines de millions de personnes dans le monde. L’impact du mouvement se développe de façon exponentielle.

BDS a joué un rôle important dans le désinvestissement d’immenses fonds souverains en Norvège, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et ailleurs dans des entreprises et des banques complices. Le fonds de pension norvégien, le plus grand fonds souverain du monde, a cédé la totalité de ses $500m d’obligations israéliennes, tout comme l’Église méthodiste unie basée aux États-Unis et l’Église presbytérienne USA.

BDS a fait en sorte que de grandes multinationales telles que Veolia, Orange, G4S, CRH, PUMA et Pillsbury mettent fin à leur complicité dans les crimes israéliens. Coop au Royaume-Uni et dans certaines parties de l’Italie ont rejoint le boycott des produits israéliens, et des dizaines de conseils municipaux ont adopté des directives éthiques en matière d’approvisionnement et/ou d’investissement pour exclure les entreprises impliquées dans les crimes d’Israël.

Au cours de cette année, des mesures de BDS profondément inspirantes ont été prises par des syndicats du monde entier. Les syndicats en Italie et plus tard dans l’État espagnol ont mené des grèves nationales contre le génocide et la complicité, créant un précédent historique. Les dockers et les syndicats de transport de la France et de la Belgique au Maroc, de la Turquie et de la Grèce à l’Espagne, entre autres, traduisent leur solidarité en mobilisations inspirantes qui perturbent l’approvisionnement militaire en Israël.

Des dizaines d’universités, en Europe, en Amérique latine et en Afrique du Sud, ont coupé leurs liens académiques avec les institutions universitaires profondément complices d’Israël, et les universités aux États-Unis se sont éloignées des entreprises qui autorisent les crimes d’Israël.

Dans le domaine culturel, cinq télé-diffuseurs européens approuvent désormais l’exclusion d’Israël de l’Eurovision. Plus de 700 institutions culturelles néerlandaises et belges, dont le Festival international du film documentaire d’Amsterdam, le plus grand au monde, ont récemment approuvé le boycott culturel d’Israël. Plus de 5000 travailleur.euses du cinéma, pour la plupart d’Hollywood, ont signé un engagement historique à boycotter l’industrie cinématographique complice d’Israël. Plus de 7000 éditeur.euses et écrivain.es, dont Sally Rooney, ont approuvé le boycott culturel, tout comme des dizaines de milliers de personnalités culturelles, dont des musicien.nes, des artistes peintres et un nombre croissant d’organisations artistiques, de syndicats et d’associations.

Sous la pression d’artistes et de défenseur.euses des droits humains, de nombreux grands festivals de musique, littéraires et d’arts à travers le monde lâchent leurs entreprises partenaires complices des crimes d’Israël contre les Palestinien.nes et/ou ont mis fin à des partenariats avec Israël, ses groupes de pression et ses institutions complices.

L’Association irlandaise de football a voté, à une énorme majorité, pour la présentation d’une motion à l’UEFA appelant à exclure l’état génocidaire du football mondial, tandis que les mobilisations de masse ont forcé l’équipe israélienne de cyclisme à abandonner la représentation d’Israël.

L’Irlande reste l’un des plus grands partenaires commerciaux d’Israël dans le monde – principalement grâce aux géants états-uniens de la technologie, comme Intel, utilisant votre pays comme un paradis fiscal tout en influençant abusivement sa politique et son commerce, y compris avec Israël. Mais compter sur l’économie israélienne revient à insister pour rester sur le Titanic même après que l’iceberg soit clairement en vue. Prendre ses distances avec l’apartheid israélien et avec les entreprises qui permettent son génocide et son apartheid contre les Palestinien.nes n’est pas seulement une obligation éthique et légale, mais aussi une responsabilité financière et fiduciaire. L’économie d’Israël, après tout, connaît ce que 130 de ses meilleurs économistes décrivent comme une « spirale d’effondrement », avec une « fuite des cerveaux » presque sans précédent, une chute de l’industrie de la technologie et une cote de crédit proche du niveau « zéro », selon Moody’s. Intel a gelé un investissement de $25 milliards en Israël prévu en 2024. De plus en plus perçu par les investisseurs comme ce que le mouvement BDS appelle, une #ShutDownNation, Israël s’est récemment classé bon dernier parmi 50 pays au Nations Brand Index. Le président de l’Institut d’exportation d’Israël admet que « le BDS et les boycotts ont changé le commerce israélien à l’export ».

Mais respecter les directives BDS ne nous coûterait-il pas des emplois, nous demandent des syndicalistes ?

Le mouvement BDS existe depuis plus de deux décennies; avez-vous déjà entendu un syndicat qui se respecte blâmant le BDS d’avoir fait perdre des emplois, et non l’austérité néolibérale, la catastrophe climatique ou la criminalité des entreprises ? Un dirigeant syndical britannique a en fait soulevé cette préoccupation en privé, et non en public. Permettez-moi donc de citer ce que j’ai répondu lors de la conférence du British Trades Union Congress :

« À travers l’Occident, y compris au Royaume-Uni, l’économie, le monde universitaire, la société sont considérablement dominés par la militarisation et la sécurisation. Lorsque le Parti travailliste avait une direction réellement progressiste et travailliste, et non pas une direction raciste, autoritaire et néolibérale, il avait un plan révolutionnaire et bien pensé pour faire rendre l’économie et la société plus pacifique, plus démocratique, plus éthique, plus respectueuse des gens et de la planète, et plus bénéfique pour les travailleur.euses. Qu’est-il arrivé à cette vision ? Et pourquoi est-ce notre problème en tant que Palestinien.nes ? Parce que vos armes brûlent et découpent nos enfants, nos femmes et nos hommes en morceaux, alors excusez-nous l’audace d’exiger justice. Nous avons le droit absolu de vous demander de mettre fin à cette complicité, de mettre fin au commerce des armes avec Israël, pleinement et immédiatement, et sans réserve. C’est une question de devoir, et non d’appréciation, mais de devoir juridique et éthique, voilà. »

La solidarité est plus nécessaire maintenant que jamais, et elle commence en mettant fin à la complicité et en faisant pression pour obtenir justice. Tous les principaux syndicats palestiniens et presque l’ensemble du reste de la société civile palestinienne ont fait appel aux syndicats internationaux et au mouvement de solidarité en disant:

« Puisqu’il est question de vie ou de mort, nous vous appelons à former de larges coalitions et à créer de puissantes perturbations de masse, dans la mesure du possible et en fonction du contexte, pacifiques et stratégiques, en ciblant les entités complices et en appelant à mettre fin à la complicité et à imposer des sanctions légales, en particulier des embargos militaires et énergétiques complets. »

Le Congrès irlandais des syndicats, lors de sa conférence biennale des délégué.es en juillet à Belfast a adopté à une majorité écrasante une motion BDS visant à coordonner « les actions collectives sur les lieux de travail jusqu’à l’arrêt de travail généralisé » et « exiger la fin immédiate de la complicité irlandaise, britannique et européenne avec le génocide ». [Souligné par l’auteur] Adopter cette politique afin de contester les complicités serait la forme la plus efficace et significative de solidarité avec la lutte de libération palestinienne à ce stade critique de notre histoire.

La récente élection écrasante et vraiment inspirante d’une progressiste, véritable et assumée, Catherine Connolly, en tant que présidente de l’Irlande, cela malgré l’opposition féroce des partis au pouvoir, montre sans aucun doute la direction que prend la boussole morale du peuple irlandais, y compris sur la Palestine.

BDS appelle toutes les personnes de conscience ainsi que leurs institutions à remplir leur obligation morale de mettre fin à la complicité avec le système israélien d’oppression contre le peuple palestinien. Les syndicats ne faisant pas exception.

Voici les demandes prioritaires de la société civile palestinienne, y compris des syndicats :

• Perturber pacifiquement le statu quo israélien aux niveaux étatique, corporatif et institutionnel• Promulguer le boycott commercial, universitaire, culturel et sportif d’Israël et de ses institutions complices en tant qu’obligation légale et pas seulement éthique• Faire pression sur les conseils municipaux, les syndicats, les universités, les églises et autres institutions pour qu’ils se désengagent de leurs obligations israéliennes et des entreprises qui sont complices des graves violations israéliennes des droits humains, et exclure des appels d’offres et des contrats les entreprises complices• Déclarer les écoles, les syndicats, les centres communautaires, les églises, les entreprises, les quartiers, etc. des Espaces Sans Apartheid.• Faire pression sur les syndicats, les institutions et les fonds d’investissement/de pension pour qu’ils adoptent des politiques d’approvisionnement éthiques et des politiques d’investissement éthiques qui excluent les entreprises impliquées dans de graves violations des droits humains à travers le monde• Faire pression sur les gouvernements pour qu’ils mettent fin à leur complicité honteuse, en commençant par imposer un embargo militaire global à Israël, et à imposer des sanctions financières, économiques, académiques et diplomatiques légales et ciblées, y compris l’expulsion d’Israël de l’ONU, des Jeux olympiques, de la FIFA, de l’Eurovision, etc.• Soutenir les initiatives des groupes juridiques et de défense des droits humains pour enquêter et poursuivre les Israélien.nes et d’autres personnes impliquées dans des crimes internationaux contre les Palestinien.nes.

« Mais certain.es d’entre nous sont fatigué.es du génocide et n’ont aucun espoir », peuvent dire certain.es.

Eh bien, les Palestinien.nes n’ont pas le luxe de la fatigue du génocide ou de renoncer à l’espoir, et si je puis me permettre, comme je l’ai dit à d’autres occasions, abandonner l’espoir est si peu irlandais! Pendant un siècle, le peuple palestinien a résisté à l’oppression coloniale, sans jamais abandonner. Nous insistons sur l’obtention du menu complet des droits, comme l’a dit un jour l’archevêque Desmond Tutu. Ne jamais céder au désespoir, ne jamais abandonner l’espoir. Nous comptons sur votre solidarité et votre soutien indéfectible à notre quête de notre moment sud-africain.


Traduction : LG pour l’Agence Média Palestine
Source : SIPTU

Les seules publications de notre site qui engagent l'Agence Média Palestine sont notre appel et les articles produits par l'Agence. Les autres articles publiés sur ce site sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats ou à porter à votre connaissance.

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