C’est l’histoire d’un fiasco total ! Voici l’épilogue de la cacophonie enclenchée en France contre Francesca Albanese, rapporteure spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés.
Après l’acharnement politique orchestré par des députés pro-israéliens et relayé à grand bruit par la diplomatie française avec à sa tête le ministre Jean-Noel Barrot qui a affirmé que la France allait appeler à la démission de Madame Albanese le 25 février lors de la réunion du Conseil des droits de l’homme à l’ONU, que s’est-il passé ? Eh bien la France n’a PAS appelé à la démission de la rapporteure. La représentante spéciale de la France s’est contentée de quelques mots pour la forme de critique de madame Albanese et … c’est tout. Beaucoup de bruit pour rien.
Nous sommes donc allés au Quai d’Orsay hier, jeudi 26 février pour demander des explications sur ce rétropédalage.



